Interludes plaisir

Parfois, il arrive de devoir travailler (et oui je sais), et on a pas vraiment le temps de faire autre chose. Mais pour tenir plus longtemps sans tout rejeter en bloc, des interludes sont cruciales.
Je travaille beaucoup en étant concentrée sur du détail, à dessiner, découper, cliquer, gratter, développer, essayer et recommencer et pas vraiment sur le sens (du moins pas après la phase de recherche), ou à avoir à engloutir un texte et le connaître par coeur. Du coup je peux généralement écouter des choses en travaillant, et puis parfois je prends des pauses plus classiques.

Instagram c’est pour les pauses les plus courtes.
J’adore ceux de Stéphanie Danler (la bouffe et les livres), d’Emma Roberts ma bae (pour tout et pour la stalker de A à Z, j’aime tout chez elle sauf ses goûts musicaux que je trouve de chiotte, désolé Emma), Sarah Jessica Parker (sa voix et New York), Lucie Fink nana qui travaille à Refinery 29 (pour ses stop-motion et ses photos de pizza/donuts), Deborah Woodhouse (la blogueuse de bouffe vegan Absofruitly), Jamie Lee Curtis (pour ses photos en noir et blanc top), la marque Elkin (j’adoooore leur style), et Arden Rose (youtubeuse très tumblr millenial).

Pour une pause j’ai besoin de me lever:
Je fais du café. Ou du thé. Mais moi je bois que du café avec du lait végétal à la vanille ou au chocolat en mode latte-midinette. Chaud ou froid (si possible avec des glaçons de café). Et du thé vert (j’aime pas trop le thé noir). Depuis que j’ai 9 ans -depuis que j’ai éduqué mon palais en vivant en Corée et avec mes voyages et ma mère qui est très curieuse sur tout- je préfère et ne bois quasi que du thé vert. Ou j’aime bien le thé glacé aussi mais pas à la menthe, bioukos. J’adore quand mon appart sens le cawa, j’en bois tous les matins et en milieu d’aprem (oui je sais c’est mal). Le bruit de la machine, l’odeur…


Quand j’en ai marre de travailler sur un truc minutieux et que j’ai besoin de distraction.
Deux options:

L’option je débranche mon cerveau. J’ai découvert les podcasts de Stassi Schroeder (Straight up with Stassi ça s’appelle) parce qu’Emma Roberts en était l’invitée une fois.
Et puis je l’ai trouvée complètement tarée mais cute et fun sans être débile (ah oui j’ai oublié de te dire que la miss est une star de la télé-réalité américaine -Vanderpump rules si tu connais- d’où le truc un peu honteux).
Alors c’est très américain, très millenial et superficiel (10 pubs dans chaque podcast -pour des marques de literie/cosmétiques/nouveau gadget bulletproof etc..), mais c’est drôle, ça détend, on trouve des personnes de plusieurs horizons et on apprend des trucs sur la fame culture, et sur les ratages de relations etc.
En gros c’est mon nouveau péché mignon. C’est un peu ma version de l’émission concon mais en mode « oui mais c’est un podcast c’est moins pire quand même ».

Sinon dans les podcasts dernièrement j’en ai écouté sur l’auteure de SweetBitter, Stéphanie Danler. Elle parle du milieu culinaire et de l’hôtellerie et de la jeunesse à New York et j’aime beaucoup.

 

La pause je mange. Là je drop the mic parce que j’ai commencé Sex And The City à la rentrée à peu près et j’ai fini il y a une ou deux semaines. Je la regardais généralement en mangeant, trop bien.

J’ai tellement aimé cette série. Et j’ai pleuré comme une madeleine à l’épisode de fin, oui je sais.

La fois où je voulais absolument être dans l’esprit de la série et j’ai pris du take out pour regarder mon épisode. ❤

 
Pour t’expliquer un peu mon rapport avec les séries, je n’en ai fini aucune hormis Queer as Folk et du coup Sex and the City. Et pourtant j’en ai regardé des tonnes de séries. Généralement je m’arrête vers la saison 4. J’ai beau aimer certaines séries, c’est très dur de me faire rester parce que je me lasse assez vite des choses. Je t’ai déjà parlé de ma métaphore du petit-déjeuner, qui en gros résume ma vie. J’en change tout le temps parce que je m’ennuie, j’aime la nouveauté (ça doit être pour ça que quand je fais quelque chose trop longtemps je déprime à mort ahah).
Donc il n’y a que ces deux séries qui ont fait le plis. A y regarder de plus près elles se ressemblent d’une certaine manière. Ce ne sont pas les séries les plus cinématographiques ou avec des rebondissements incroyables ou quoi que ce soit. Mais je crois qu’elles sont très authentiques et imparfaites et hyper attachantes. C’est ce qu’il me manque pour moi dans les autres sitcoms comme Friends. Friends j’ai commencé, aimé et arrêté. C’est drôle bien foutu, mais c’est du jeu et je trouve que ça ne creuse pas vraiment, très profond jusqu’à ce qu’on touche au nerf de l’émotion des personnages et c’est dommage. Je vais me faire balancer des patates dessus mais c’est ce que je ressens et c’est la différence entre les séries qui me font pleurer et rêver avec les autres.

Sinon vite fait, cette rentrée, la saison 2 de Scream Queens a été diffusée. Et je la trouve très nulle. J’adorais j’adorais la saison 1 (enfin j’ai mis deux trois épisodes à être vraiment dedans et apprécier), mais là même si ça commence à s’améliorer je la trouve plate et cheap et pas du tout à la hauteur de la première saison. Il y a toujours des personnages fun que j’ai envie de suivre mais je suis déçue..
La pause trajet entre mon appart et mon école c’est de la musique. Surtout le dernier album de Frank Ocean, Blond(e) parce que j’ai pas dix mille musiques sur mon portable. Je suis fan.

Et la pause trajet je vais de chez moi au Pilates c’est un livre audio sur Audible généralement. En ce moment j’écoute un livre (oui chelou) sur les changements d’humeur chez les femmes, écrit par une toubib américaine, elle parle de solutions plus naturelles aux médocs, de changements de modes de vie lalala… C’est assez bien mais un peu chiant. J’avais bien aimé The power of vulnerability de Brené Brown sur Audible sinon.

Et la pause j’ai grave le temps/je suis dans le train/je suis en avance sur mon taf donc quand je me lève à 6h le matin j’ai pas à travailler: Je lis.
J’adoooore lire le matin tôt avec mon café. Ou dans le train mais j’admets que j’apprécie généralement que dans les ter neufs où il n’y a pas de monde ou seulement des adultes civilisés donc y’a pas de bruit.
Dernièrement j’ai lu Men explain things to me de Rebecca Solnit. Elle écrit beaucoup d’essais (j’ai adoré A field guide to getting lost). Men explain things to me en est un sur la manière dont les femmes sont traitées/vues/perçues/et comment on leur parle dans notre société actuelle. Et le dernier que j’ai lu était une petite pépite mais un peu weirdo mais très beau roman poétique très court sur la couleur bleue appelé Bluets de Maggie Nelson. Très chouette, parfois un peu déplacé (en bien) mais drôle et très lyrique.

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Voilà c’est tout pour ce soir.
Bisous, je vais regarder l’épisode de Scream Queens de cette semaine on verra ce que ça donne..!

 

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